Double Vitrage
Printemps de Bourges 2025
Découvrez l'interview exclusive de Double Vitrage lors du Printemps de Bourges 2025
Bonjour, pour commencer, pourquoi ce nom "Double Vitrage" ?
Figurez-vous que c’est un secret et qu'un jour nous dévoilerons ce secret… qu'un jour nous dévoilerons la date de la sortie de ce secret.
On s’excuse, mais peut-être qu’on pourra vous le susurrer à l’oreille tout à l’heure.
Depuis quand travaillez-vous sur ce projet ?
Ça fait trois ans et demi qu’on a commencé à y réfléchir. À l’origine, l’idée était de synchroniser des synthétiseurs avec une batterie.
Les premières répétitions et réflexions remontent donc à trois ans et demi.
Le premier concert a eu lieu il y a deux ans, à Tours. À ce moment-là, on avait déjà une première forme du projet, quelque chose à montrer.
Depuis, on enchaîne de plus en plus de concerts.
Quelles sont vos influences pour composer ?
La techno, avant tout. Mais comme le projet est assez hybride, on n’a pas d’influences très précises.
Notre musique a la particularité de s’appuyer sur un dispositif spécifique, ce qui la rend assez à part.
On puise aussi dans nos parcours respectifs : le rock, la techno industrielle, le noise…
Ce sont des esthétiques qui nourrissent naturellement notre manière de composer.
Êtes-vous contents d’être sélectionnés aux Inouïs 2025 ?
Oui, évidemment, ça fait très plaisir.
Moi, je suis berruyer, et Raph est de Tours, donc il y a une symbolique particulière à se retrouver ici, aux Inouïs du Printemps de Bourges.
On est très contents pour le projet et pour ce que cette sélection peut permettre en termes de développement.
Ça peut être un vrai coup de pouce. En tout cas, l’objectif, c’est de faire un bon concert ce soir.
Le trac commence à monter ?
Pour l’instant, ça va. Mais en général, cinq minutes avant de monter sur scène, les doigts commencent à s’agiter.
Vous tournez beaucoup en France ?
Oui. On a fait environ une quarantaine de dates en deux ans.
On vient aussi d’annoncer une tournée de plus de 20 dates jusqu’à la fin août, exclusivement en France, avec plusieurs festivals un peu partout.
Vous étiez musiciens chacun de votre côté avant ce projet ?
Oui, chacun avait son propre parcours.
C’est la première fois qu’on fait de la musique ensemble sur un même projet.
Et votre rencontre ?
Il y a un lien avec le nom du groupe… mais ça reste un secret.
Pouvez-vous citer quelques festivals à venir ?
On a annoncé toutes les dates sur nos réseaux ce matin.
Parmi les festivals, il y a notamment le Hadra Festival, le Vapeur Extra Festival à Dijon, un festival à Chartres, Les Pieds dans la Sauce, les Rockomotives à Vendôme…
La liste complète est disponible en ligne.
Que pensez-vous de la suite de la programmation du Printemps de Bourges ?
Il y a des groupes qu’on aimerait beaucoup voir ou revoir, comme Gwendoline ou Last Train.
Personnellement, j’aimerais aussi revoir Yannas, Compromat…
Vous prenez le temps d’aller voir d’autres artistes pendant le festival ?
On essaie, mais on est très pris par la “classe verte”, la semaine de formation liée aux Inouïs.
On a quand même prévu d’aller voir Gwendoline demain, à la soirée rock au 22.
Votre concert dure combien de temps ?
Ce soir, environ 30 minutes.
Habituellement, on joue plutôt des sets de 45 à 50 minutes.
Vous préférez les petites ou les grandes salles ?
On aime beaucoup les petits festivals. L’ambiance est plus conviviale et le contact avec le public est plus direct.
On n’a pas encore joué devant de très grosses jauges.
On ne joue pas non plus dans des lieux trop petits, car notre installation lumineuse est assez conséquente et impose certaines contraintes.
Des sorties prévues prochainement ?
Pour l’instant, la priorité, c’est la tournée.
Ensuite, on va se remettre sérieusement au travail pour sortir de la musique à la fin de l’automne.
Jusqu’à présent, on n’a encore rien sorti officiellement. On a existé uniquement sur scène, et c’était important pour nous.
Maintenant, on a très envie de faire danser les gens, aussi bien en concert que chez eux.
* Propos recueillis lors de l'interview du 16/04/2025.


